Amaury

Dès mes premiers jours, j’ai senti que j’allais passer un bon moment.

 

Á peine arrivé, mes colocs (aussi volontaires) me font rencontrer une cinquantaine d’autres jeunes volontaires ou Erasmus sur le weekend et découvrir la ville. L’intégration a été très rapide !

 

Varna est une ville balnéaires de quasiment 400 000 habitants, construite aux abords de la mer Noire.  

Au hasard des rues, dont un certain nombre sont en travaux, on y découvre une architecture est un peu « freestyle ». On y trouve pêle-mêle d’anciens bâtiments du débuts du 20ème siècle aux belles couleurs pastels croisant des blocs d’immeubles gris de l’époque de l’URSS et des bâtiments récents fidèle à n’importe quelle grande ville d’Europe. Les chats des rues et les goëlands peuplent tout autant la ville que les passants.  

Les rues sont un peu déserte l’hiver car la ville accueille plus d’1 million de personnes l’été.

 

 

Le lundi je découvre agréablement mes collègues. L’équipe est accueillante et bienveillante. Le poste est intéressant et mes tuteurs sont très encourageant à la prise d’initiative.

 

La nourriture locale est vraiment bonne et très diversifiée. Lorsque l’on sort, on peux retrouver la cuisine typique des Balkans mais aussi des plats russes, turques, méditerranéen et bien sûr de nombreux bons petits grecs. J’ai notamment adoré le milinki, un délicieux pain au fromage.

 

J’ai participé à une coutume locale pour le printemps où chacun s’offre des bracelets rouge et blanc (les martenitza) et se souhaite: « Chestita baba Marta! » mot à mot joyeuse fête de la grand-mère Marta . La tradition veut qu’au premier bourgeon que l’on aperçoit l’on y dépose le bracelet autour de la branche de l’arbre.  

 

Le week-end dernier, je suis parti à Sofia, la capitale avec d’autres jeunes là-bas et découvrir la ville. sa magnifique cathédrale, quelques vestiges de l’époque romaine, son eau thermale (réputée pour guérir et apaiser tout types de problèmes, et son activité nocturne.  

 

Malgré la distance, j’ai quand même fait grève pour le climat. J’ai profité de ce jour-là pour réfléchir à la mise en oeuvre d’une initiative écologique.

 

Pour le bulgare, je peux désormais lire le cyrillique et je débute la grammaire en essayant de trouver une heure chaque jour pour apprendre la langue afin de pouvoir m’exprimer au plus vite sans passer par l’anglais.